La Banque d’Israël a relevé son taux directeur de 25 points de base, pour le porter à 4%. C’est la troisième hausse consécutive des taux d’intérêt. Il est maintenant à son niveau le plus élevé depuis février 2008, alors qu'il était retombé à 3,25% dans l'intervalle.
Les observateurs ont été surpris par cette hausse, en raison des tensions fortes qui persistent sur les marchés des changes. Mais une nouvelle fois, le Gouverneur de la Banque d’Israël, le Prof Stanley Fischer a mis l’accent sur la lutte contre l’inflation, pour justifier son intervention. Pour lui la priorité est de soutenir l’économie face à des anticipations d’inflation, qu'il voudrait maintenir dans une fourchette de 1-3% annuel, contrainte essentielle au maintien d'une croissance durable.
Actuellement, les prix à la consommation (CPI) marquent une augmentation de 4,8% au cours des 12 derniers mois et les anticipations d’inflation pour l'ensemble de l'année 2008, sont d’environ 3.2%, soit au-dessus du sacro-saint objectif de stabilité des prix fixé par la Banque...
Toutefois, le CPI hors énergie, alimentation, et fruits et légumes a augmenté de 1,9% au cours des 12 derniers mois, d’où une baisse des anticipations d’inflation.
Quant à la croissance, elle devrait se maintenir aux alentours de 5% comme au 1er semestre 2008, même si les nuages s'amoncellent sur une économie mondiale craignant la récession. Et c'est bien là que le bât blesse. Cette obsession de l'inflation, qui pourtant s'annonce de "seulement" 3.2 %, soit à peine 2 dizième de point au-dessus de l'objectif (!), conduit le bon Dr Fischer à serrer toujours plus fort la vis financière du pays. Malgré l'évidence de faire 2 victimes colatérales : la parité NIS-USD et un Shékel très (trop?) fort, et l'activité économique, qui ne peut que très mal vivre ce rencherissement du loyer de l'argent...
Et surtout, ne pas oublier une 3e victime : les salaires ! Car une fois que les "patrons" auront rémunéré (plus cher, puisque les taux ont été remontés) les investisseurs qui leur ont avancé les fonds, il leurs restera moins d'’argent à partager entre les salariés et eux. Inutile d'attendre sur ce front, là encore, une quelconque amélioration. C'est pourquoi, comme le plus souvent il est bien préférable de s'abstenir de toute intervention, et laisser les marchés regler des problèmes de ... marché.
Ou de risquer le plagiat : Que de crimes on commet en ton nom, Inflation !
GBPJPY : une parité à jouer, vite !

La parité Sterling-Yen a clôturé la semaine à 214,80 continuant ainsi sa progression entamée au printemps après l'effondrement lié aux subprimes, qui a fortement touché la Grande-Bretagne. Sur ce graphique hebdomadaire, on voit que la devise s'approche d'une résistance importante aux alentours des 215.
Cependant, la tendance haussière est assez nette et le retour du goût du risque des investisseurs devrait aider la paire à s'affranchir de ce niveau.
A la baisse, les supports s'établissent respectivement autour des 212,40 et 209,80.
Le trouble de la politique monétaire en Grande-Bretagne, pourrait amener le GBPJPY à connaître de beaux mouvements. Avec une actualité économique en provenance d'Angleterre chargée cette semaine. On attend les indices de la confédération des Industries (CBI Distributive Index), du moral des consommateurs, des prix de l'immobilier (par NationWide House) et l'indice Manufacturing PMI.
Mon scénario : la tendance haussière est assez nette et le retour du goût du risque des investisseurs devrait aider la paire à s'affranchir des 215. Il reste à confirmer ce breakout qui ouvrirait les portes vers un test de la zone 218,8/220.
Une entrée longue vers 212 avec un stop au dessous de 210 pourrait être une bonne option, mais attention, la forte volatilité de cette paire la rend très difficile à maîtriser.
Cependant, la tendance haussière est assez nette et le retour du goût du risque des investisseurs devrait aider la paire à s'affranchir de ce niveau.
A la baisse, les supports s'établissent respectivement autour des 212,40 et 209,80.
Le trouble de la politique monétaire en Grande-Bretagne, pourrait amener le GBPJPY à connaître de beaux mouvements. Avec une actualité économique en provenance d'Angleterre chargée cette semaine. On attend les indices de la confédération des Industries (CBI Distributive Index), du moral des consommateurs, des prix de l'immobilier (par NationWide House) et l'indice Manufacturing PMI.
Mon scénario : la tendance haussière est assez nette et le retour du goût du risque des investisseurs devrait aider la paire à s'affranchir des 215. Il reste à confirmer ce breakout qui ouvrirait les portes vers un test de la zone 218,8/220.
Une entrée longue vers 212 avec un stop au dessous de 210 pourrait être une bonne option, mais attention, la forte volatilité de cette paire la rend très difficile à maîtriser.
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Le Portefeuille du Blog - Semaine 14.
Portefeuille ouvert avec $10.000.
Investi exclusivement en valeurs israéliennes inscrites au NASDAQ.

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Bourse
FREE NET de 013 Netvision. ENFIN !

Je dois vous faire un aveu. Des invitations pour assister à la présentation d'un nouveau produit ou service sorti par une de nos sociétés préférées, j’en reçois plus qu’il n’en faut… Et ces grands messes organisées dans des lieux prestigieux pour déguster des petits-fours raffinés entre 2 exposés marketing souvent formatés, ce n’est pas ma tasse de thé. Mais parfois, derrière le carton d’invitation, il y a une vraie découverte. Comme dernièrement pour le lancement de " FREE NET" né de la fusion entre NETVISION et BARAK 013.
Car pour une fois, au delà du magnifique cadre - la Bourse de Tel-Aviv - et les délicieux sushis servis, il y avait une vraie Révolution ! Pour la première fois en Israël, la nouvelle entité 013 Netvision, offre FREE NET pour tous ses clients actuels et futurs. Dans le cadre de cette révolution chaque client de la société, utilisateur d’internet, se verra remboursé intégralement son abonnement pour l’achat d’un ordinateur neuf de marque Apple. Une telle proposition, avouez que c'est plus qu'intéressant. Oui, vous avez bien entendu : 013 Netvision devient l’unique société qui remboursera intégralement les frais d’abonnement Internet pour l’achat d’un ordinateur. De plus, chaque client pourra bénéficier de cette opération de façon automatique sans avoir à effectuer aucune démarche préalable.
Cette opération révolutionnaire représente la continuité de l’accord stratégique entre
013 Netvision, la société leader de télécommunication en Israël, et iDigital
représentant exclusif d’Apple en Israël.
Il a même été précisé que dans le cadre de cette "révolution marketing", d’autres produits seront mis sur le marché au cours de l’année.
L'habillage produit est lui aussi une réussite. Le nouveau LOGO qui garde le lézard, familier et apprécié, auquel on a ajouté une empreinte digitale pour symboliser la nouvelle stratégie marketing, « C’EST À PORTÉE DE MAIN ! », participe à la cohésion de la communication. Avec cette accroche « C’EST À PORTÉE DE MAIN ! », 013 Netvision se présente comme la société permettant à chacun d’être proche de « ceux » qu’il aime et de « ce » qu’il aime par le biais du téléphone et de l’internet lui offrant ainsi la liberté d’être là où il veut quand il le veut. Dans le respect des attributs de la nouvelle identité : Intimate, Surprising, International et Desirable.
Bref, une opération qui a déjà révolutionné de nombreux marchés en Europe (Angleterre, France, Allemagne) arrive enfin en Israel, ça se fête, non ?
Car pour une fois, au delà du magnifique cadre - la Bourse de Tel-Aviv - et les délicieux sushis servis, il y avait une vraie Révolution ! Pour la première fois en Israël, la nouvelle entité 013 Netvision, offre FREE NET pour tous ses clients actuels et futurs. Dans le cadre de cette révolution chaque client de la société, utilisateur d’internet, se verra remboursé intégralement son abonnement pour l’achat d’un ordinateur neuf de marque Apple. Une telle proposition, avouez que c'est plus qu'intéressant. Oui, vous avez bien entendu : 013 Netvision devient l’unique société qui remboursera intégralement les frais d’abonnement Internet pour l’achat d’un ordinateur. De plus, chaque client pourra bénéficier de cette opération de façon automatique sans avoir à effectuer aucune démarche préalable.
Cette opération révolutionnaire représente la continuité de l’accord stratégique entre
013 Netvision, la société leader de télécommunication en Israël, et iDigital
représentant exclusif d’Apple en Israël.
Il a même été précisé que dans le cadre de cette "révolution marketing", d’autres produits seront mis sur le marché au cours de l’année.
L'habillage produit est lui aussi une réussite. Le nouveau LOGO qui garde le lézard, familier et apprécié, auquel on a ajouté une empreinte digitale pour symboliser la nouvelle stratégie marketing, « C’EST À PORTÉE DE MAIN ! », participe à la cohésion de la communication. Avec cette accroche « C’EST À PORTÉE DE MAIN ! », 013 Netvision se présente comme la société permettant à chacun d’être proche de « ceux » qu’il aime et de « ce » qu’il aime par le biais du téléphone et de l’internet lui offrant ainsi la liberté d’être là où il veut quand il le veut. Dans le respect des attributs de la nouvelle identité : Intimate, Surprising, International et Desirable.
Bref, une opération qui a déjà révolutionné de nombreux marchés en Europe (Angleterre, France, Allemagne) arrive enfin en Israel, ça se fête, non ?
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Economie
Le renforcement du Dollar va-t'il perdurer ?
Les acquisitions à l'étranger soutiennent le taux de change au bénéfice du Dollar. Nous vous l'avions dit : plus que la décision de la Banque centrale d'accélérer ses achats de billets verts – à raison de $100 millions par jour – ce sont les investissements de TEVA, du groupe IDB ou de la Hapoalim qui a racheté la banque russe basée à Moscou, SDM pour quelques centaines de millions de dollars, qui poussent la devise américaine à la hausse.
En effet, TEVA va se voir prêter pas moins de $6 milliards par les banques Leumi et Hapoalim pour couvrir son opération de rachats de son concurrent BARR Pharmaceuticals Inc. (NYSE: BRL). Et déjà une première tranche de $1.8 milliard lui a été libérée, une somme colossale qui ne peut que booster la demande domestique de devises étrangères. D'après des sources sur le marché, cela fait plusieurs jours déjà que TEVA achète à grande echelle du Dollar.
Il en est de même de IDB Holding Corp. Ltd (TASE : IDBH) du groupe Koor (TASE : KOR) qui a annoncé vouloir doubler son investissement dans le Credit Suisse (NYSE : CS ; SWX : CSGN ; XETRA : CSGZ), un investissement estimé à plus de NIS 3 milliards, qui supposera également un achat massif de devises étrangères.
De toute façon, comme nous vous le répétons, l'ère du Dollar faible va bientôt s'achever. C'est dans ce cadre qu'il fallait comprendre la décision du Dr Fischer d'augmenter ses réserves à moindre coût tant que cela lui était possible. Et qu'il faut apprécier les voix de plus en plus fortes qui parviennent des E.-U. pour appeler à un Dollar fort. Hier encore, le secrétaire du trésor Henry Paulson affirmait que son administration le désirait vivement, et que les taux d'intérêt aux USA allaient être augmentés dans un avenir proche, même avant les premiers signes de reprise économique, afin de contenir les pressions inflationnistes. Des commentaires approuvés par Charles Plosser Président de la Reserve fédéral Bank of Philadelphia. Mais M. Plosser parle t'il en son propre nom, ou en celui de son boss Ben Bernanke pour une sorte de ballon d'essai lancé pour déterminer si les marchés sont prêts à digérer une hausse imminente du loyer de l'argent. Pour ma part ma conviction est faite depuis longtemps : les USA ne défendront pas encore leur monnaie... Plus tard (après un changement d'administration cet hiver ?) peut être. D'ailleurs, l'annonce de Plosser de proposer 25 milliards pour refinancer le système bancaire en difficulté, alors que son institution dispose de 5200 milliards, en dit long sur ses... priorités !
Sur le marché un premier support est en train de se former sur un change shekel-dollar à NIS 3.43/$, et le niveau de résistance se situe à présent sur la ligne des NIS 3.50/ $.
En effet, TEVA va se voir prêter pas moins de $6 milliards par les banques Leumi et Hapoalim pour couvrir son opération de rachats de son concurrent BARR Pharmaceuticals Inc. (NYSE: BRL). Et déjà une première tranche de $1.8 milliard lui a été libérée, une somme colossale qui ne peut que booster la demande domestique de devises étrangères. D'après des sources sur le marché, cela fait plusieurs jours déjà que TEVA achète à grande echelle du Dollar.
Il en est de même de IDB Holding Corp. Ltd (TASE : IDBH) du groupe Koor (TASE : KOR) qui a annoncé vouloir doubler son investissement dans le Credit Suisse (NYSE : CS ; SWX : CSGN ; XETRA : CSGZ), un investissement estimé à plus de NIS 3 milliards, qui supposera également un achat massif de devises étrangères.
De toute façon, comme nous vous le répétons, l'ère du Dollar faible va bientôt s'achever. C'est dans ce cadre qu'il fallait comprendre la décision du Dr Fischer d'augmenter ses réserves à moindre coût tant que cela lui était possible. Et qu'il faut apprécier les voix de plus en plus fortes qui parviennent des E.-U. pour appeler à un Dollar fort. Hier encore, le secrétaire du trésor Henry Paulson affirmait que son administration le désirait vivement, et que les taux d'intérêt aux USA allaient être augmentés dans un avenir proche, même avant les premiers signes de reprise économique, afin de contenir les pressions inflationnistes. Des commentaires approuvés par Charles Plosser Président de la Reserve fédéral Bank of Philadelphia. Mais M. Plosser parle t'il en son propre nom, ou en celui de son boss Ben Bernanke pour une sorte de ballon d'essai lancé pour déterminer si les marchés sont prêts à digérer une hausse imminente du loyer de l'argent. Pour ma part ma conviction est faite depuis longtemps : les USA ne défendront pas encore leur monnaie... Plus tard (après un changement d'administration cet hiver ?) peut être. D'ailleurs, l'annonce de Plosser de proposer 25 milliards pour refinancer le système bancaire en difficulté, alors que son institution dispose de 5200 milliards, en dit long sur ses... priorités !
Sur le marché un premier support est en train de se former sur un change shekel-dollar à NIS 3.43/$, et le niveau de résistance se situe à présent sur la ligne des NIS 3.50/ $.
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forex
Des conseils qui rapportent
Encore une belle séance pour ICL qui gagne en une seule journée 4,4% dans de très forts volumes, alors que sa holding mère Israel Corp. s'adjugeait elle aussi 3%. Il faut dire que la veille, Leader Capital Markets avait relevé sa recommandation à l'achat sur le titre, portant son objectif de cours de $69 à ... $110 ! D'après les analystes, les résultats du 2e trimestre sont attendus en forte hausse. A souligner que ce titre faisait parti de la short-list des valeurs à surveiller, publiée dans notre billet du 15 Juillet, et que depuis celui-ci est en fort rebond, à notre grande satisfaction.
A noter aujourd'hui l'opportunité offerte par la correction excessive qui pénalise le groupe Delek, la société holding impliquée dans l'immobilier, le carburant et beaucoup d'autres intérêts. Face à cette baisse injustifiée du cours de l'action, Leader a réitéré sa recommandation d'achat avec une cible de prix à 630 shekels, ou $183, à comparer aux 441 shekels d'hier. Le cours actuel marque une décote anormale de 50% par rapport à la valeur d'actif !
Enfin BluePhoenix, (BPHX) poursuit elle aussi depuis notre conseil (voir par ailleurs), un redressement explosif, qui lui a permis de passer de son canal horizontal $4.5-$4.20 dans lequel elle était bloquée depuis 15 jours, pour atteindre ... $5.68 mardi. Soit + 26 % !
A noter aujourd'hui l'opportunité offerte par la correction excessive qui pénalise le groupe Delek, la société holding impliquée dans l'immobilier, le carburant et beaucoup d'autres intérêts. Face à cette baisse injustifiée du cours de l'action, Leader a réitéré sa recommandation d'achat avec une cible de prix à 630 shekels, ou $183, à comparer aux 441 shekels d'hier. Le cours actuel marque une décote anormale de 50% par rapport à la valeur d'actif !
Enfin BluePhoenix, (BPHX) poursuit elle aussi depuis notre conseil (voir par ailleurs), un redressement explosif, qui lui a permis de passer de son canal horizontal $4.5-$4.20 dans lequel elle était bloquée depuis 15 jours, pour atteindre ... $5.68 mardi. Soit + 26 % !
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Teva casse sa tirelire !
TEVA Pharmaceutical Industries Ltd. a annoncé Vendredi en cloture de Wall street, avoir trouvé un accord pour racheter son concurrent US Barr Pharmaceuticals pour $7,46 milliards, plus $1,5 milliards de reprise de dettes. L'opération se fera en cash et en echange d'actions, à raison du versement en liquide de $39,90 par titre Barr et l'attribution de 0.6272 de l'ADR Teva. L'offre atteint ainsi $66,50 par action apportée, soit 17% au dessus du dernier cours de la pharmaceutique américaine, et 42% au-delà de la première proposition de Teva faite en Mars.
"Ce rachat augmentera non seulement la présence de TEVA aux USA, mais également renforcera de façon significative nos positions dans toute l'Europe, centrale et orientale ! A noter que l'opération ne sera integrée dans nos comptes qu'au 4e trimestre de cette année." a expliqué le communiqué de la compagnie.
L'annonce a plu au marché puisque le titre israélien gagnait 4,45 % en séance, et que Barr prenait + 11 %, pour venir s'ajuster sur l'offre de Teva.
La société Barr est surtout connue pour son rachat de la pharma générique croate Pliva en 2006, qui lui a ouvert les portes des très prometteurs marchés de l'Europe de l'Est et lui a permis d'augmenter fortement sa capacité de production. Spécialisée dane les contraceptifs oraux, elle a été rendu célèbre par son produit phrase, la très controversée "pillule du lendemain"...
Dans une note à ses clients, les analystes de l'UBS ont estimé que "l'offre était en ligne avec les autres acquisitions effectuées dans le secteur. Et que le prix payé était celui auquel le marché s'attendait."
Le nouvel ensemble pèsera $12 milliards de CA, commercialisera plus de 500 produits et emploiera environ 37.000 personnes. Teva estime également que ce rapprochement lui permettra d'économiser sur ses coûts généraux au moins $300 millions par an.
Dans tous les cas, cette transaction souligne l'importance croissante du secteur des médicaments génériques. Il y a un mois déjà, le japonais Daiichi Sankyo avait pris le contrôle des laboratoires Ranbaxy, le 3e fabricant de génériques en Inde, pour pas moins de $4.6 milliards.
Pour Teva, Barr est la deuxième affaire d'importance, après le rachat en 2005 d'Ivax Corp, basé à Miami, pour $7.4 milliards, avec comme cette fois là, une victime colatérale à prévoir : le Shékel ! Il faut dire qu'il va faloir en acheter des billets verts.
A l'évidence, le marché du générique est en pleine mutation et tout investisseur se doit de mettre en portefeuille un titre de ce secteur.
"Ce rachat augmentera non seulement la présence de TEVA aux USA, mais également renforcera de façon significative nos positions dans toute l'Europe, centrale et orientale ! A noter que l'opération ne sera integrée dans nos comptes qu'au 4e trimestre de cette année." a expliqué le communiqué de la compagnie.
L'annonce a plu au marché puisque le titre israélien gagnait 4,45 % en séance, et que Barr prenait + 11 %, pour venir s'ajuster sur l'offre de Teva.
La société Barr est surtout connue pour son rachat de la pharma générique croate Pliva en 2006, qui lui a ouvert les portes des très prometteurs marchés de l'Europe de l'Est et lui a permis d'augmenter fortement sa capacité de production. Spécialisée dane les contraceptifs oraux, elle a été rendu célèbre par son produit phrase, la très controversée "pillule du lendemain"...
Dans une note à ses clients, les analystes de l'UBS ont estimé que "l'offre était en ligne avec les autres acquisitions effectuées dans le secteur. Et que le prix payé était celui auquel le marché s'attendait."
Le nouvel ensemble pèsera $12 milliards de CA, commercialisera plus de 500 produits et emploiera environ 37.000 personnes. Teva estime également que ce rapprochement lui permettra d'économiser sur ses coûts généraux au moins $300 millions par an.
Dans tous les cas, cette transaction souligne l'importance croissante du secteur des médicaments génériques. Il y a un mois déjà, le japonais Daiichi Sankyo avait pris le contrôle des laboratoires Ranbaxy, le 3e fabricant de génériques en Inde, pour pas moins de $4.6 milliards.
Pour Teva, Barr est la deuxième affaire d'importance, après le rachat en 2005 d'Ivax Corp, basé à Miami, pour $7.4 milliards, avec comme cette fois là, une victime colatérale à prévoir : le Shékel ! Il faut dire qu'il va faloir en acheter des billets verts.
A l'évidence, le marché du générique est en pleine mutation et tout investisseur se doit de mettre en portefeuille un titre de ce secteur.
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